12 janvier 2020 – 864

LUNDI.
           Lecture. Cahiers Georges Perec n° 13 (Collectif, Les Venterniers – Le Castor astral, 2019; 256 p., 20 €).
                         “La Disparition 1969 – 2019 : un demi-siècle de lectures”
                         Compte rendu à rédiger pour Histoires littéraires.
MARDI.
            Lecture. Clair de femme (Romain Gary, Gallimard, coll. Blanche, 1977; 176 p., s.p.m.).
                          Je n’ai pas souvenir du film de Costa-Gavras, tiré de ce roman, que j’ai vu il y a très longtemps. Il y a fort à parier que je n’en garderai pas beaucoup plus du livre.
MERCREDI.
                  Éphéméride. Jeudi 8 janvier [1942]
Les jeunes gens cherchent beaucoup plus à se mettre en valeur qu’à s’instruire. C’est pourquoi il est si facile de les faire parler. Ils ne demandent, ils ne cherchent que ça. Et moi-même…” (Jacques Brenner, Journal, tome I : Du côté de chez Gide 1940-1949)
JEUDI.
          Brèves de trottoir.

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VENDREDI.
                  Le cabinet de curiosités du notulographe. Les beaux titres de la presse locale : le retour de Benjamin Button.
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Vosges Matin, 11 janvier 2017
SAMEDI.
              Vie ferroviaire. Quatre TGV sur cinq roulent aujourd’hui. Malheureusement, j’ai réservé dans le cinquième et reste cloué au sol. Les notules, elles, partiront donc demain.
              Football. SA Spinalien – Saint-Quentin 0 – 0.

              Films vus. Doubles vies (Olivier Assayas, France, 2018)

                               Les Désemparés (The Reckless Moment, Max Ophüls, É.-U., 1949)
                               Ma mère est folle (Diane Kurys, Belgique – France, 2018)
                               Les Grandes Ondes (à l’ouest) (Lionel Baier, Suisse – France – Portugal, 2013)
                               En liberté ! (Pierre Salvadori, France, 2018)
                               Le Chevalier des sables (The Sandpiper, Vincente Minnelli, É.-U., 1965).
              L’Invent’Hair perd ses poils.
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Cravant (Yonne), photo de Laurent Grisel, 23 mai 2011 / Nantes (Loire-Inférieure), photo de Christophe Hubert, 2 mars 2014
              Poil et plume. “Il m’a dit : “Cette nuit, j’ai rêvé. J’avais ta chevelure autour de mon cou. J’avais tes cheveux comme un collier noir autour de ma nuque et sur ma poitrine.
Je les caressais; et c’étaient les miens, et nous étions liés pour toujours ainsi, par la même chevelure la bouche sur la bouche, ainsi que deux lauriers n’ont souvent qu’une racine.” (Pierre Louÿs, Les Chansons de Bilitis)
Bon dimanche,
Philippe DIDION

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