24 mai 2020 – 883

DIMANCHE.
                    The Call of the Wild. Retrouvailles avec le grand air à Saint-Jean-du-Marché. Sieste dans l’herbe, promenade kantienne et identification d’un Cercope commun. Au diable les livres !
MERCREDI.
                  Éphéméride. “Dimanche 20 mai [1945]
Marché de la place des Fêtes. Courses. Arrivé chez moi à 11 h 1/2 : le gardien du square, qui m’avait dit qu’il arrangerait ma serrure, n’a rien fait, et je ne peux toujours pas entrer. Arès 5 minutes de fureur, je prends mon parti. Tous les serruriers étant fermés aujourd’hui et demain, je vivrai çà et là. Déjeuner chez Arlette. Baisé. Tenté d’aller au cinéma, mais trop de monde. Dîné à l’Alsacienne avec Geneviève et Arlette. Allé coucher chez les Faure. Belote.” (Jacques Lemarchand, Journal 1944-1952)
VENDREDI.
                  Lecture. Chambre 413 (The Smiling Man, Joseph Knox, Doubleday, 2018 pour l’édition originale, Éditions du Masque, 2019 pour la traduction française, traduit de l’anglais par Fabienne Gondrand; 416 p., 21,50 €).
                                Peu de lecture cette semaine partagée entre travail à distance et chasse aux papillons. Pour la première partie, je continue à préparer et à envoyer des cours dont j’ignore s’ils sont lus ou même reçus, et prends connaissance avec amusement des manœuvres éléphantesques entreprises par la direction pour que tous les élèves obtiennent leur brevet – ce qui ne me dérange pas le moins du monde. Pour la seconde, j’arpente bois et guérets, heureux de constater que je retrouve, après des semaines d’avachissement béat, la cuisse galbée, la fesse ferme et le mollet rond (de Ravel) qui font mon ordinaire. Je serai quand même arrivé au bout de ce polar très tordu, dont l’auteur mérite une certaine attention. Il y a là un personnage complexe, un flic de Manchester au passé douloureux, et une écriture inventive qui trouvera toute sa puissance quand elle sera mise au service d’une intrigue plus resserrée.
                  Le cabinet de curiosités du notulographe. Perles de cabinet.

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Vic-en-Bigorre (Hautes-Pyrénées), photo de Michèle Pambrun, 10 janvier 2017 / Rochefort-en-Terre (Morbihan), photo d’Élisabeth Nicole, 24 septembre 2018
SAMEDI.
              Films vus. Cuisine américaine (Jean-Yves Pitoun, France, 1998)
                               Cette sacrée gamine (Michel Boisrond, France, 1956)
                               Armaguedon (Alain Jessua, France – Italie – Belgique, 1977)
                               La Ch’tite Famille (Dany Boon, France, 2018)
                               Rocky II (Sylvester Stallone, É.-U., 1979)
                               I Want to Go Home (Alain Resnais, France, 1989)
                               Le Zèbre (Jean Poiret, France, 1992).
              L’Invent’Hair perd ses poils.
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Paris (Seine), boulevard Diderot, photo de Pierre Cohen-Hadria, 23 juillet 2011 / Montgeron (Essonne), photo de Jean-Damien Poncet, 25 avril 2016
              Poil et plume.
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Bon dimanche,
Philippe DIDION

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